La ligne éditoriale

Concrètement, Espèces se propose d’explorer l’environnement sous toutes ses formes, la vie animale et végétale mais aussi le socle sur lequel elles reposent: la Terre. Si les sujets concernant uniquement les sociétés humaines seront exclus, l’homme y tiendra une place en tant qu’espèce et dans le cadre de ses interactions avec son environnement. Réunir l’homme et la nature dans une même perspective, comme deux éléments d’un même système, est l’une de nos priorités.

Son espace géographique est principalement l’Europe tempérée afin de garder une unité écologique, mais il est indispensable qu’Espèces s’autorise des incursions dans le reste du monde pour mettre en valeur le travail des scientifiques à l’étranger et pour apporter des éclairages

plus larges.

Nous pensons qu’il est possible de trouver un moyen terme entre la simplification extrême et la spécialisation à outrance.

Charles Jacob, professeur à la Sorbonne, devant le tableau des ères géologiques (photographie de Robert Doisneau).

Le ton

Le ton se permet d’être léger dans certaines parties de la revue (actualités, curiosités diverses…).

La grande variété de sujets permettra au lecteur de multiples “entrées”. Nous souhaitons qu’Espèces ait les qualités ludiques d’un cabinet de curiosités, mais solidement ancré dans l’actualité et la réalité de la recherche.

Une information scientifique sérieuse

ne doit pas nécessairement se prendre

au sérieux.

La connaissance du monde qui nous entoure est une formidable source d’étonnement et aussi d’amusement : erreurs magistrales, petite histoire de la recherche, rubriques décalées…

nous ne reculerons devant rien pour rendre les chercheurs et le monde naturel plus proche de nous et moins abstrait.

Les sciences ne sont pas en dehors de notre culture quotidienne, comme en font partie la bande dessinée, les films, les jeux vidéo. Il est possible

de redonner à l'histoire naturelle la place qu’elle mérite au sein de notre vie quotidienne et la démocratiser grâce à un regard actuel.

La vulgarisation des sciences est un vecteur de mixité sociale, elle favorise l’appropriation des concepts scientifiques par une population large

et diversifiée, elle démystifie la recherche

et l’aide à trouver sa place et à jouer son rôle

au sein de la société.

La ligne éditoriale

Instruire sans ennuyer vulgariser sans dénaturer

Nous tenons donc à former le corps de la revue avec des écrits de scientifiques et à le compléter avec des articles de journalistes, articles qui seront également validés au plan scientifique.

Espèces est donc publiée avec l’aval d’un conseil scientifique formé de personnalités de la recherche dans chacun

des domaines abordés par la revue.

Espèces met à disposition des scientifiques une équipe rédactionnelle professionnelle formée de journalistes de la presse scientifique et quotidienne, consciente des réalités

de la recherche mais qui, travaillant en collaboration étroite avec eux, saura proposer les biais par lequel capter et retenir l’attention du lecteur, définir avec eux les termes techniques et donner, si besoin est, les références qui manquent (encadrés, rappels).

L’objectif d’Espèces est de mettre en valeur le travail des chercheurs en le diffusant auprès d’un public auquel ils n’ont pas habituellement accès ; notre démarche sera pédagogique et tournée vers le “grand public”. Il est important que cet objectif se réalise au bénéfice des deux parties.

Sciences pour tous

Espèces est aussi et surtout une revue grand public

qui offre à ses lecteurs un accès facilité et agréable à l’information. En captant leur attention autant par l’originalité et la diversité des sujets qui y sont traités, que par les angles originaux, ludiques ou proches des préoccupations quotidiennes par lesquels ils sont abordés.

Espèces sera aussi un outil dirigé vers les décideurs,

les gestionnaires et les politiques.

Nous souhaitons aussi qu’Espèces fédère l’information émanant des différentes associations ou organismes travaillant dans le domaine de l’environnement : en motivant de multiples partenariats avec la revue et en offrant une tribune à tous ceux dont les objectifs sont en synergie avec les nôtres.

Anémone (Siphonophorae) par Ernst Haeckel. Au XIXe siècle, l’illustration scientifique est un art à part entière

L'image

Cette grande qualité de l’information, captée à la source, sera mise en valeur par un soin particulier porté à la maquette et à l’illustration en s’attachant la collaboration de photographes et d’illustrateurs professionnels.

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